Du 13 juin au 4 juillet ANIMAL ! Cycle autour de la représentation animalière au musée Jeanne d’Aboville
-13 juin : visite guidée : les animaux de l’espace d’archéologie, dans le cadre des Journées Européennes de l’Archéologie
En partant des mammouths laineux jusqu’aux chats facétieux qui laissent leur empreintes dans l’Histoire, une visite à la rencontre des animaux des collections archéologiques.
14h30, durée : environ 30 minutes, réservation conseillée. Entrée 4 €
-20 juin : visite guidée : les animaux dans les peintures du musée Jeanne d’Aboville entre symbolisme et naturalisme
Les représentations animalières sont nombreuses dans les collections beaux-arts du musée : entre animaux domestiques, exotiques et fantastiques, les choix des artistes révèlent la complexité du rapport qui unit l’Homme à la faune dans les sociétés de l’époque moderne.
14h30, durée : environ 40 minutes, réservation conseillée. Entrée 4 €
-4 juillet : Bestiaire médiéval avec l’ensemble musical Arcambole
15h : Visite-concert au musée autour du bestiaire
Les musiciens de l’ensemble de musique médiévale Arcambole vont mettre en musique les représentations d’animaux visible dans les collections du musée lors d’une visite-concert inédite !
Sur réservation uniquement auprès du musée au 03 23 56 71 91 ou via musee-daboville@ville-lafere.fr, durée : environ 1h, entrée 5 €
A la rencontre de Théophile Eck, archéologue et homme de lettres axonais (1841-1917) par Grégoire Masson, historien
Amédée Théophile Eck a, tout au long de son existence, manifesté un intérêt pour de multiples disciplines littéraires et scientifiques.
Il fut à la fois écrivain, historien, dramaturge,chroniqueur, polémiste mais également conservateur du musée Antoine Lécuyer, collectionneur émérite, excellent dessinateur et archéologue. C’est donc à la découverte d’un axonais, singulier à bien des égards, qu’invite la présente conférence.
Infos pratiques :
Conférence le 22 novembre 2025 à 17h30 à l’Espace Drout, rue des Bigors, 02800 La Fère
Entrée libre et gratuite, la salle est accessible aux personnes à mobilité réduite
Le musée va vous proposer un programme riche en termes de conférences cet automne : en effet, des conférenciers vont se succéder pour vous proposer des sujets variés et tous passionnants !
Autre avantage : ces conférences sont gratuites et sont accessibles à tous car elles auront lieu dans des espaces accessible aux personnes à mobilité réduite. On vous donne rendez-vous les :
4 octobre à 17h, à l’Espace Drouot (rue des Bigors, La Fère)
Conférence Le monde gravé d’Albrecht Dürer
Par Aude Briau, historienne de l’art et co-commissaire de l’exposition Naissance d’un influenceur (EPHE-PSL (Saprat), Paris / Université d’Heidelberg)
Durée environ 1h
Si l’exposition au musée Jeanne d’Aboville vous a permis de découvrir la peinture attribuée à Albrecht Dürer conservée à La Fère, Aude Briau vous propose d’approfondir le sujet en découvrant ce qui fera de Dürer une véritable star de la Renaissance : ses gravures !
12 novembre à 18h15 à la Micro Folie de Tergnier, 1, place Lionel Lefèvre 02700 TERGNIER
Conférence Sénèque, sous-bois et crâne de singe : une vanité de Mathias Withoos décryptée
Par Mariel Hennequin, directeur du musée Jeanne d’Aboville
Durée environ 1h, attention conférence hors les murs dans le cadre d’un cycle en partenariat avec la Micro Folie de Tergnier autour de la nature-morte
Détail de Mors Omnia Vincit de Mathias Withoos
Le musée Jeanne d’Aboville possède dans ses collections une des vanités les plus achevées de Mathias Withoos, un peintre du Siècle d’Or néerlandais célèbre pour ses peintures de sous-bois. D’une composition complexe, ce tableau sera explicité et replacé dans son contexte et il réserve quelques petites surprises soigneusement cachées par l’artiste…
15 novembre à 11h, en Salle du conseil de la Mairie de La Fère (37 rue de la République)
Conférence sur Gabrielle d’Héricourt de Valincourt, créatrice du musée de La Fère
Par Éléonore Dérisson, historienne de l’art et chargée des Collections à la Fondation des Artistes
Durée environ 1h, cette conférence a lieu dans le cadre de la journée consacrée à l’anniversaire des 150 ans la mort de la Comtesse d’Héricourt, créatrice du musée de La Fère
La Collection exceptionnelle que l’on peut aujourd’hui admirer à La Fère est l’œuvre d’une femme, Gabrielle-Uranie d’Héricourt de Valincourt, qui a patiemment constitué cet ensemble pour ensuite l’offrir à sa ville natale. Eléonore Dérisson reviendra sur le travail d’enquête qu’elle a mené pour mieux connaitre la genèse de cette collection étonnante.
22 novembre à 17h30, à l’Espace Drouot (rue des Bigors, la Fère)
Conférence A la rencontre de Théophile Eck, archéologue et homme de lettres axonais 1841-1917
par Grégoire Masson, historien
Durée environ 1h
Amédée Théophile Eck a, tout au long de son existence, manifesté un intérêt pour de multiples disciplines littéraires et scientifiques. Il fut à la fois écrivain, historien, dramaturge, chroniqueur, polémiste mais également conservateur du musée Antoine Lécuyer, collectionneur émérite, excellent dessinateur et archéologue. Grégoire Masson vous convie à la découverte de cet axonais, singulier à bien des égards.
A l’occasion de la Journées mondiale du Dauphin, le musée met à l’honneur une des très belles pièces qui fut découvertes lors des fouilles de Versigny dans l’Aisne. Cette fibule zoomorphe à motif de dauphin, en bronze et fer recouvert d’argent date du IIIe siècle. Son exécution montre une stylisation bien éloignée des représentations romaines classiques. Si on peut rapprocher sa silhouette sinueuse d’exemples du Haut Empire, la fibule de Versigny est néanmoins dans son trait très influencée par une certaine barbarisation des pratiques cultuelles romaines. Souvent figuré en dehors de tout contexte aquatique, le dauphin est associé à la protection des foyers.
Fibule zoomorphe à motif de dauphin, en bronze recouvert d’argent du IIIe siècle, fouilles de Versigny, Inv. 2006.0.13.27
Samedi 6 août, on vous propose un atelier de tissage gallo-romain, c’est uniquement sur réservation et il reste des places ! De 10h à 12h, un atelier familial adapté aux enfants, l’après midi, ce sera plutôt un atelier grand public pour adultes et ados de 14h à 16h.
Il y a également la visite thématique consacrée à la représentation des vêtements dans la collection : la Fashion visit’ vous est proposée à 14h30 les 13, 20 et 27 août, c’est également sur réservation !
Enfin le premier week-end de septembre aura lieu le second atelier consacré à la coiffure romaine, le 3 septembre de 14h à 16h, venez découvrir les secrets de beauté des (Gallo-)Romaines !
Hier soir avait lieu le vernissage de l’exposition Mode et beauté gallo-romaine, qui lance le Bling Bling Summer au musée. Nathalie Harran , costumière de l’atelier la Dame d’Atours a présenté son travail au public présent.
Cette exposition est donc consacrée à la mode gallo-romaine. En faisant écho aux collections archéologiques du musée, elle explore le vêtement de cette période si particulière où les civilisations romaines et gauloises se rencontrent et se mêlent, pour nous donner un aperçu des habits et parures des personnes qui ont vécu dans la région il y a deux millénaires ; quand La Fère n’était qu’une simple ferme fortifiée à la rencontre des rivières…
Vous pouvez découvrir cette exposition dès samedi 18 juin à l’occasion des Journées de l’Archéologie de 14h à 17h30, l’entrée sera exceptionnellement gratuite pour tous ce jour !
L’exposition s’animera également par des visites et ateliers durant tout l’été pour permettre aux visiteurs qui le souhaitent d’explorer plus concrètement l’art de la coiffure et celui du tissage. La riche collection de peinture ne sera pas en reste avec deux visites thématiques consacrées à la représentation des bijoux et des vêtements. Attention ces animations sont uniquement sur réservation !
Les résidents des quartiers prioritaires de Chauny, Tergnier et La Fère bénéficient de la gratuité tout l’été pour la visite ou la participation aux ateliers, attention néanmoins à réserver vos places au préalable !
La Municipalité remercie les personnes et organismes qui auront contribué à cet événement de manière décisive :
– La Direction Régionale des Affaires Culturelles qui a contribué financièrement au projet à double titre, à la fois pour la politique de la Ville et pour l’été culturel, opération qui vise à faire renouer le public familial et les jeunes avec la culture durant l’été.
– La Préfecture et le programme politique de la ville de la communauté d’agglomération Chauny-Tergnier-La Fère pour leur aide financière également décisive.
– Nathalie Harran, costumière de l’atelier la Dame d’Atours, qui a mis son talent et son expertise au service du musée.
– L’association Archéocréa et Amélie Legrand qui ont répondu de manière enthousiaste à notre invitation, pour les ateliers de tissage antique.
Le détail du mois de juin vous présente un collier de perles préhistorique issu des Collections archéologiques. Découvert dans l’ancienne ballastière de Vendeuil, ce collier en perles blanches, réalisé durant la période néolithique est fabriqué à partir de calcaire, l’un des principaux matériaux employés pour la fabrication de parures de l’époque.
D’un point de vue esthétique, les humains du néolithique aiment attacher leurs cheveux afin de mettre en valeur leur cou et ainsi leur parure. De plus, la création d’une parure peut également traduire un statut social car la matière utilisée symbolise le pouvoir, la richesse ou le prestige. Cependant, le calcaire ne relève pas d’un statut social très élevé puisqu’il était déjà très utilisé à l’époque.
D’un usage courant durant le Néolithique, ces colliers étaient aussi bien portés par les hommes, les femmes que les enfants. Les liens reliant les perles, probablement réalisés en tendon d’animal ou en crin de cheval, n’ont pas résisté au temps et le collier a fait l’objet d’un remontage par les archéologues.
Venez découvrir ce collier au musée, en particulier à l’occasion des Journées de l’Archéologie où l’entrée sera gratuite pour l’ouverture de l’exposition consacrée à la mode gallo-romaine !
Le détail du mois d’octobre est un élément original et un peu à part présenté à l’occasion de l’exposition Instants Suspendus. Il s’agit d’une huître préhistorique !
La Gryphaea (gryphée en français) est un genre éteint de mollusques, ancêtre de l’huître, ayant vécu principalement du Trias supérieur au Jurassique, à l’époque des dinosaures. Il existe de nombreuses sous-espèces mais elle est généralement recouverte de stries de croissance bien visibles qui permettent de l’identifier dans les bancs de pierre calcaire. Les paléontologues retrouvent régulièrement d’ailleurs des accumulations massives de coquilles d’ostréidés très épaisses.
L’étude des huîtres fossiles montre que ces mollusques ont joué un rôle écologique important, contribuant notamment au cycle du carbone. Avant l’élevage des huîtres, leurs récifs ont dominé les estuaires du monde entier, alimentant les économies côtières et les civilisations depuis les hommes préhistoriques, comme en attestent les amas coquilliers retrouvés sur les littoraux. Ce sont également des sentinelles écologiques qui alertent sur la sédimentation, la pollution marine et l’érosion du littoral.
Les Grecs et les Romains furent très friands de l’huître plate, l’espèce indigène européenne. L’importation à Rome des huîtres des côtes européennes aussi bien atlantiques que méditerranéennes, a laissé de nombreux témoins archéologiques, montrant un important réseaux de négociants et de transporteurs. Cette tradition perdure pendant le Moyen-Age. On ramasse ainsi les huîtres pour les écailler et les mettre en baril. Vers la fin du XVIIe siècle apparaît chez les nobles la mode de manger les huîtres « tout en vie », mais cela restera un privilège de la partie la plus riche de la population, fait qui a assis sa réputation d’aliment de luxe.
La Ville de La Fère est de nouveau présente sur l’événement majeur dans le paysage culturel français que sont les Journées Européennes du Patrimoine. Visant à permettre au public le plus large possible d’accéder à son Patrimoine, une approche privilégiée aux lieux d’art et de culture est proposée.
Les 18 et 19 septembre 2021, le Public pourra découvrir de manière totalement gratuite l’église Saint-Montain, édifice classé très important pour le patrimoine architectural axonais et exceptionnellement ouvert pour l’occasion, ainsi que le musée Jeanne d’Aboville, une des plus belles collections Beaux-Arts des Hauts-de-France.
Ce sera aussi l’occasion d’aller à la rencontre du riche patrimoine militaire de la ville en flânant dans les rues, en admirant les perspectives des casernes du XVIIIe siècle ou encore en se promenant aux abords des fortifications, si imprenables qu’il fallut qu’Henri IV inonda la ville pour les prendre lors d’un siège !
Statue de l’artilleur du Pont de l’Alma
Voici le programme de l’événement :
/!\ Attention il vous sera demandé votre pass sanitaire pour visiter les lieux.
Eglise Saint Montain Ouvert samedi 18 et dimanche 19 septembre 2021 de 14h à 17h30
Parcours découverte du bâtiment revenant sur son histoire et ses aspects remarquables.
Collatéral de l’église Saint Montain, marqué par le style Renaissance
Musée Jeanne d’Aboville Ouvert samedi 18 et dimanche 19 septembre 2021 de 10h à 17h30 sans interruption
Visite libre des collections permanentes.
Découverte de l’exposition Instants suspendus, regards sur la nature morte : consacrée aux représentations et pratiques alimentaires dans la nature morte, elle présente des inédits des réserves et des tableaux restaurés pour l’occasion.
Il était annoncé et le voici arrivant juste avant Noël.
Vous pouvez télécharger le programme culturel 2021 du musée en cliquant sur l’image ci-dessous :
Ce programme est bien sûr diffusé à titre indicatif et de nombreuses animations sont encore en suspens, contexte sanitaire oblige, nous espérons néanmoins pouvoir vous proposer ce contenu, comprenant de nombreuses animations inédites qui vous feront voir le musée autrement.