Détail du mois d’octobre : luxe, coquilles et mollusque préhistorique…

Le détail du mois d’octobre est un élément original et un peu à part présenté à l’occasion de l’exposition Instants Suspendus. Il s’agit d’une huître préhistorique !

La Gryphaea (gryphée en français) est un genre éteint de mollusques, ancêtre de l’huître, ayant vécu principalement du Trias supérieur au Jurassique, à l’époque des dinosaures. Il existe de nombreuses sous-espèces mais elle est généralement recouverte de stries de croissance bien visibles qui permettent de l’identifier dans les bancs de pierre calcaire. Les paléontologues retrouvent régulièrement d’ailleurs des accumulations massives de coquilles d’ostréidés très épaisses.

L’étude des huîtres fossiles montre que ces mollusques ont joué un rôle écologique important, contribuant notamment au cycle du carbone. Avant l’élevage des huîtres, leurs récifs ont dominé les estuaires du monde entier, alimentant les économies côtières et les civilisations depuis les hommes préhistoriques, comme en attestent les amas coquilliers retrouvés sur les littoraux. Ce sont également des sentinelles écologiques qui alertent sur la sédimentation, la pollution marine et l’érosion du littoral.

Les Grecs et les Romains furent très friands de l’huître plate, l’espèce indigène européenne. L’importation à Rome des huîtres des côtes européennes aussi bien atlantiques que méditerranéennes, a laissé de nombreux témoins archéologiques, montrant un important réseaux de négociants et de transporteurs. Cette tradition perdure pendant le Moyen-Age. On ramasse ainsi les huîtres pour les écailler et les mettre en baril. Vers la fin du XVIIe siècle apparaît chez les nobles la mode de manger les huîtres « tout en vie », mais cela restera un privilège de la partie la plus riche de la population, fait qui a assis sa réputation d’aliment de luxe.

Pour découvrir d’autres éléments sur l’histoire de la cuisine, nous vous invitons à venir au musée les 30 octobre et 13 novembre prochains pour « Le musée passe à table », des après-midis consacrées à l’Histoire de la Cuisine animées par Fabian Müllers, historien de l’Alimentation !

Découverte, couleurs et signature cachée….

Le restaurateur de peintures anciennes Igor Kozak, déjà intervenu cette année au musée Jeanne d’Aboville pour la restauration de deux œuvres présentes dans l’exposition Instants Suspendus était de retour aujourd’hui pour ramener deux autres toiles du musée, pour le moment inédites car conservées dans les réserves.

Igor Kozak durant le déballage des toiles.

La première œuvre intitulée La Marche des animaux du peintre Michiel Carrée (1657-1727), peintre hollandais qui devint peintre du Roi de Prusse, a réservé une très bonne surprise car lors du nettoyage, Igor Kozak a retrouvé la signature de l’artiste, sur un rocher au premier plan de la toile. Le nettoyage a également permis de redécouvrir les couleurs intenses de ce peintre de paysages italianisants, baignant le décor fantaisiste de son paysage d’une lumière dorée.

Marche des animaux, huile sur toile, 70 x 85cm, Michiel Carrée,
avant et après restauration

Le second est une scène très dynamique, un combat de cavalerie, œuvre de Jan Jabosz van der Stoffe (1611-1682), un des principaux peintres hollandais de bataille du milieu du XVIIe siècle. Présentant des manques et des enfoncements, le tableau a subi une grosse restauration pour rendre une certaine planéité à sa toile. Il revient également métamorphosé, débarrassé des vernis jaunis qui le recouvraient.

Combat de cavalerie, huile sur toile, 75 x 106cm, Jan Jabosz van der Stoffe
Avant et après restauration

Si la Marche des animaux sera présentée ce samedi en prélude de la conférence d’Alain Tapié à 17h à l’Espace Drouot de La Fère, il faudra patienter un peu pour le combat de cavalerie qui va devoir bénéficier des soins de l’encadreur avant d’être présenté…

Détail du mois de septembre : fruits, insectes et ex-taulard…

Le détail du mois de septembre vous invite à vous arrêter sur de petites choses pas forcément perceptibles au premier coup d’œil avec une nature morte de fruits, œuvre d’Ernst Stuven (vers 1657–1712). Né à Hambourg, Stuven s’installe à Amsterdam à dix-huit ans, où il fréquente plusieurs ateliers. Se dirigeant vers la peinture de fleurs, il rejoint l’atelier d’Abraham Mignon (1640-1679), grand spécialiste des natures mortes. Il est surtout célèbre pour avoir été emprisonné dans une maison de correction d’Amsterdam à cause de relations abusives avec un de ses apprentis, Willem Grasdorp. Après avoir déménagé à Rotterdam, il a trouvé un mécène qui le finança jusqu’à sa mort en 1712.

Notre détail représente des insectes attirés par de succulents fruits, ici une grappe de raisin noir et des pêches. Au XVIIe siècle, les raisins noirs étaient principalement importés depuis l’Espagne et le climat imposait de cultiver les pêches sous serres, ces deux fruits étaient donc luxueux, sinon rares. Les raisins montrent les premiers signes de décomposition et sont déjà la cible des insectes, évoquant le concept de la fugacité de la vie, au centre de la vanité.

Le carabe des bois et les fourmis qui courent sur les pêches sont représentés avec une grande minutie et témoigne du souci de naturalisme du peintre. Le plus souvent liés à l’idée de souillure les insectes ont une charge symbolique plutôt négative, ils symbolisent le mal qui peut s’immiscer partout.

Vous pouvez découvrir ce tableau et plusieurs autres dans l’exposition Instants Suspendus, regards sur la nature morte, et aller à la rencontre des insectes présents sur les toiles au Musée des papillons de Saint-Quentin. N’oubliez pas non plus la conférence sur la notion d’hospitalité qui sera présentée à la fin du mois par Alain Tapié à l’Espace Drouot de La Fère !

Un dauphin antique…

A l’occasion de la Journées mondiale du Dauphin, le musée met à l’honneur une des très belles pièces qui fut découvertes lors des fouilles de Versigny dans l’Aisne. Cette fibule zoomorphe à motif de dauphin, en bronze et fer recouvert d’argent date du IIIe siècle. Son exécution montre une stylisation bien éloignée des représentations romaines classiques. Si on peut rapprocher sa silhouette sinueuse d’exemples du Haut Empire, la fibule de Versigny est néanmoins dans son trait très influencée par une certaine barbarisation des pratiques cultuelles romaines. Souvent figuré en dehors de tout contexte aquatique, le dauphin est associé à la protection des foyers.

Fibule zoomorphe à motif de dauphin, en bronze recouvert d’argent du IIIe siècle, fouilles de Versigny, Inv. 2006.0.13.27

“Le petit escargonaute” un conte kamishibaï au musée

 

Le musée vous propose, le jeudi 22 juillet de 15h à 16h, de partir à l’aventure avec la comédienne Chloé Duong de la Compagnie Le Compost. Cette artiste polyvalente vous contera « les aventures gourmandes d’un petit gastéropode, qui à force de manger deviendra le premier escargot lunaire de l’histoire, grâce à un prout coincé dans sa coquille! Profitant d’une sieste au soleil, la dilatation du gaz lui fait atteindre des sommets, pour un voyage spatial extraordinaire. Du potager à un jardin d’étoiles, des carottes aux anneaux de saturne, il n’est pas au bout de ses surprises… ».

Cette animation se fera dans le cadre du projet culturel « Que fait-on dans l’Aisne ». Initié pendant la pandémie par Madame Fatima Bendif, directrice de maison de la culture et des loisirs de Gauchy et Agnès Renaud, de la Compagnie l’Esprit de la Forge, ce projet a pour mission de créer du lien entre les différents acteurs culturels du département, les compagnies théâtrales et la population. Piloté par la ville de Gauchy, « Que fait-on dans l’Aisne » est financé par le département de l’Aisne, la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) et la région des Hauts de France.
Après des centres sociaux, de loisirs, des villes, des bibliothèques, des médiathèques, des EHPAD, des IME et des foyers médicalisés, le musée Jeanne d’Aboville est la première institution muséale à s’inscrire dans ce cet ambitieux projet !

N’hésitez plus, et réservez pour que vos enfants puissent profiter de ce nouveau voyage au musée Jeanne d’Aboville.

En bref :
Conte kamishibaï “Le petit escargonaute”
Illustration et interprétation Chloé Duong
Texte Catherine Bernadoux et Chloé Duong
co-production compagnie Le Compost

Jeudi 22 juillet de 15h à 16h
Public : enfants de 4 à 12 ans (accompagnés de leurs parents)
Tarif : Gratuit
Réservation obligatoire auprès du musée au 03.23.56.71.91

Détail du mois de juillet : un retour de chasse arrosé…

Le détail du mois de juin est extrait d’une nature morte au lièvre, sans doute réalisée par un suiveur de Claude François Desportes, peintre français du début du XVIIIe siècle. Le détail s’attarde sur l’arrière-plan où l’on trouve le roboratif en-cas d’un chasseur, constitué de vin rouge, de vin blanc, de saucisson, de pain et d’une large tranche de fromage.

Apparentée aux scène de cuisine et au motif du garde-manger, la nature morte de chasse est l’occasion d’une caractérisation sociale qui servent les intérêts princiers et aristocratiques, en renvoyant au privilège du droit de chasse. Ces natures mortes sont généralement de grand format et destinées à des palais, ou du moins des intérieurs spacieux.

Si le pain et le vin peuvent renvoyer à l’eucharistie, il s’agit ici de fêter plus prosaïquement la nourriture paysanne, acceptable dans le contexte d’un retour de chasse dans une arrière-cuisine, mais qui ne pourrait être présenté sur une table de château, où fromage et cochonnailles sont considérés comme trop rustre pour les estomacs délicats de la noblesse. Les mets transformés peuvent néanmoins avoir une signification spirituelle, car ils sont issus de l’élevage et de l’agriculture, travail obligé d’Adam après le péché originel alors qu’auparavant il lui suffisait de cueillir les fruits du paradis.

Vous pouvez découvrir cette peinture restaurée à l’occasion de l’exposition Instants suspendus, regards sur la nature morte, vous pourrez également participer aux ateliers photos pour découvrir ce genre autrement et composer votre propre nature-morte ! Attention, c’est sur réservation et les places sont limitées !

Détail du mois de février : vaches, chien et fromages…

Le détail du mois de février provient d’un tableau intitulé le Marché aux bestiaux, d’un peintre anonyme hollandais et dont l’attribution est difficile. Si les jeux d’ombre et les nuances sur la robe des animaux suggèrent un peintre italianisant, le décor fait plutôt penser à une approche locale. Les disparités entre l’arrière-plan et les figures font supposer un tableau à quatre mains, peut être un maître qui aurait confié un arrière-plan à un élève malhabile avant de s’occuper des animaux représentés au premier plan. La facture du tableau le place en tout cas à la fin du XVIIe siècle.

On y voit des vaches, menées par un chien de bouvier dont la race n’est pas identifiable : il existe alors de nombreuses races qui ont pour la plupart disparues au XIXe siècle quand les déplacements de troupeaux ont été de plus en plus limités avec l’urbanisation croissante des Pays-Bas.

La faible surface disponible pour le pâturage aux Pays-Bas a conduit à une sélection très rigoureuse dès le Moyen-Age au sein des cheptels bovins et les vaches hollandaises sont connues comme d’excellentes productrices de lait, qui leurs permettent d’exporter leur fromage. En a résulté la diffusion de la race Holstein et une riche tradition fromagère. Ainsi la Hollande nous régale d’une infinité de spécialités : si le Gouda et l’Edam sont les plus célèbres, il faut aussi compter sur le Frison, le Limbourg, le Kernhem, le Bluefort, le Subenhara, le Maasdam, l’Old Amsterdam, l’Old Alkmaar, la Mimolette, le Maasland, le Texelaar-Kollumer, le Leyden, le Leerdammer…

Vous pourrez retrouver cette œuvre au sein de l’exposition permanente à la réouverture du musée !

Anniversaire d’un paysagiste hollandais

Personnages dans un paysage boisé bordé d’une rivière, Jan HACKAERT (attr traditionnelle)

Aujourd’hui nous fêtons l’anniversaire du peintre Jan Hackaert, né le 1er février 1628 à Amsterdam.
Connu pour ses peintures de paysages, il entreprend un voyage en Allemagne et en Suisse, où il esquisse ou peint de nombreux paysages. Il tente de peindre des mineurs en train de travailler, mais ces derniers portent plainte car ils le prennent pour un espion !
Il collabore avec de nombreux peintres tels que Nicolas Berchem and Adriaen van de Velde, qui lui confient les paysages en arrière-plan. Un paysage du musée animé de personnages lui est traditionnellement attribué car il explore la même veine italianisante que les paysages qu’il produisit en Suisse.
Il meurt en 1685 à Amsterdam.

Journée internationale du Chien, zoom sur les canidés des Collections…

Animal familier par excellence avec le chat, il n’a pas le rôle ambivalent qu’on attribue souvent à celui-ci. Le chien apparaît avant tout comme un symbole de fidélité et de dévouement. Il matérialise souvent le lien fort qui peut lier l’Homme à l’animal dans une proximité plus immédiate que celle des animaux de bat ou les troupeaux.
Loin de se limiter aux chiens de berger, la collection présente une assez large variété de race canines, aux spécialisations marquées. Un grand tableau jouant sur un clair-obscur intense nommé la Querelle de chiens nous présente notamment un couple de molosses, se disputant de la viande tombée d’une table sous l’œil catastrophée d’une servante. Œuvre pour le moment anonyme, on l’a longtemps pensé de l’école hollandaise avant qu’on ne la suppose plutôt allemande, avec une datation proposée du XVIIe siècle. Présentant un profil musculeux et une mâchoire puissante, ces deux chiens qui se disputent la nourriture, préfigurent nos actuels pit-bulls. Présents dès l’Antiquité et très utilisés au Moyen-Age, les chiens de combats ont souvent été croisés avec des chiens de bergers pour obtenir des bouviers, répondant à la fois à la fonction pastorale et de garde, et pouvant défendre les troupeaux bovins.

La Querelle de chiens, anonyme allemand du XVIIe siècle, MJA 272

A l’opposé de ces chiens de travail, plutôt destinés au peuple, on trouve aussi des chiens d’agréments, symbole de confort paisible au sein du foyer bourgeois tel qu’il se développe principalement en Flandres et au Pays-Bas. On trouve également dans la collection des chiens dont le rôle de marqueur social est important : les lévriers. Figurant parmi les plus anciennes races connues (des évangiles apocryphes les mentionnent sur l’arche de Noé), leur profil n’a que peu évolué et est facilement identifiable. Chien destiné à la chasse, il est l’apanage des nobles, notamment dans les contrées vivant sous contrôle espagnol où il faut avoir des quartiers de noblesse pour en posséder. Figurant sur différents tableaux de la collection, on peut citer le tableau Allégorie du goût, production de l’atelier Breughel, où deux lévriers, au profil proche des actuels greyhound anglais, se tiennent entre la table du festin et le gibier issu de la chasse pour marquer leur fonction.

Allégorie du Goût, atelier de la famille Brueghel

Le sujet extrêmement riche de la représentation du chien s’inscrit dans la volonté de caractérisation de l’animal qu’on voit apparaître durant la Renaissance et qui va concerner en premier lieu les animaux auxquels les Humains prêtent le plus d’affection, voire de l’anthropomorphisme en leur attribuant des sentiments. Le premier portrait animalier en tant que tel connu dans l’Histoire de l’art a été peint en 1548 par le vénitien Jacopo Bassano : il représente les deux chiens de chasse d’un Comte, et ouvre la voie à un grand nombre d’autres portraits canins.

La Collection archéologique n’est pas en reste et livre le crane d’un  chien préhistorique en excellent état de conservation. Ce Canis lupus familiaris 
a été mis au jour à Vendeuil et témoigne de la familiarisation précoce du loup, premier animal à avoir été domestiqué par l’Homme, conduisant à l’apparition du Chien. Le chien est la seule espèce domestiquée au cours du Paléolithique. Le plus ancien chien découvert est le chien de l’Altai, un canidé domestique de Sibérie qui aurait vécu il y a 33 000 ans.

Crane de chien préhistorique

Vous prendrez bien un petit verre de vin?

Après avoir évoqué le plaisir des mets dans un billet précédent, il faut évoquer un plaisir qui accompagne souvent celui de la nourriture : la boisson. Ici nous nous arrêterons plus précisément sur la représentation de l’action du boire du vin, très présente dans les tableaux du musée via des libations.
Le vin symbolise différents aspects : renvoyant à des notions spirituelle via les représentations de la Cène à la Renaissance, il se sécularise pour devenir un élément de convivialité dans la peinture des XVIIe et XVIIIe siècles. Le tableau le Déjeuner champêtre du peintre du Grand Siècle François Octavien montre une joyeuse compagnie élégamment vêtue en train de profiter d’un déjeuner informel, où nombre de bouteilles sont débouchées.

Le vin était à cette période la boisson la plus répandue en France, alors couverte de vignes. Sa consommation est importante surtout dans les villes : on sait par exemple qu’à Lyon à la fin du XVIIe siècle la moyenne quotidienne est d’environ 75 centilitres par habitant. Évidemment tout le monde ne boit pas la même qualité : les personnages du tableau boivent un vin foulé et non pressé, réservé à la table des élites.
Le vin et alors considéré comme une nourriture. Pour se désaltérer, on va le boire coupé avec de l’eau, parfois pour le rafraîchir. Une nouveauté va apparaître chez les plus riches à partir de 1675 : on boit le vin à la glace c’est-à-dire frappé. Les grandes tables prennent l’habitude de réfrigérer le vin mais aussi les verres dans des récipients spécialement conçus. On peut voir un domestique sortir les bouteilles d’un rafraîchissoir sur le détail ci-dessous.

Les vins et alcools ont été transportés et conservés pendant longtemps dans des tonneaux. Le verre était rare et les bouteilles servent d’abord seulement aux vins de luxe. Avec leur fond plein et leur col allongé, ces bouteilles sont fragiles : on les recouvre d’un clissage de paille ou d’osier. A la fin du XVIIe siècle un nouveau modèle de bouteille venant d’Angleterre apparaît qui va particulièrement profiter au sort du Champagne effervescent : soufflée dans un verre plus solide avec un fond évidé, cette nouvelle bouteille est munie d’une bague de renfort au goulot qui permet d’y placer des bouchons de liège.

Le vin a pu également être regardé avec défiance, car il peut conduire à l’ivresse et l’ivrognerie. Certaines peintures ont donc un point de vue plutôt moralisant : l’Allégorie du Goût de l’atelier des Brueghel l’illustre d’une manière amusante avec un singe en train de s’enivrer. Symbolisant le double grotesque de l’être humain, le singe ici sert d’avertissement au buveur : l’ivresse pourrait le conduire à un comportement digne d’un animal…

Pour le prochain défi, on vous propose de vous mettre en scène en photo, façon scène de genre, à l’heure de l’apéritif ! Bien sûr on vous rappelle que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé et que celui qui conduit le carrosse, c’est celui qui ne boit pas. 😉

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