Concert Musique du Siècle d’Or, c’est samedi !

La Visite-concert au musée : récital clavecin/flute à bec autour du Siècle d’Or affiche complet !

Mais vous pouvez également découvrir la musique du Siècle d’or lors du concert gratuit et ouvert à tous qui aura lieu en salle de bal de la mairie de la Fère ensuite !
Rendez-vous samedi à 18h !

Infos pratiques :

7 mars, 18h : Concert en Salle de bal de la Mairie de La Fère autour de la musique du Siècle d’or hollandais
Entrée libre et gratuite, accessible aux personnes à mobilité réduite

Accès par la rue de la République ou  par la rue du Général de Gaulle via le parc (pour les personnes à mobilité réduite)

 

Attention également : le musée ne sera pas accessible à la visite de 15 à 16h durant la visite-concert pour assurer  de bonnes conditions d’écoute !

Départ en restauration : Saint Pierre en prière sort de sa réserve !

Une œuvre représentant l’apôtre Pierre en repentance a quitté les réserves du musée pour être restauré au sein des ateliers des restaurateurs Juliette Mertens et Igor Kozak. Présentant plusieurs accident sur sa couche picturale et des faiblesses au niveau de son support, cette oeuvre sera visible au musée au deuxième semestre  2026.

PHOTO FRANCK BOUCOURT

Attribué d’abord à Ferdinand Bol sur la foi d’une fausse signature, l’œuvre est aujourd’hui anonyme, même si on la sait produite en Flandre ou en Hollande au XVIIe siècle. On reconnait facilement Saint Pierre aux clefs qui pendent à sa ceinture.

Anniversaire et vanité…

Vanité de Coenraet van Roepel

Il y a 347 ans naissait Coenraet Roepel (La Haye, 1678 – 1748), un peintre spécialiste de natures mortes dont le musée possède une étonnante vanité. Spécialiste principalement des fleurs, il a aussi peint des vues de sous-bois.
Selon Jan van Gool (peintre et biographe d’autres artistes du Siècle d’or), il était un jardinier passionné, ce qui le poussa à devenir l’élève de Constantijn Netscher afin de pouvoir peindre les fleurs et autres plantes de son jardin.
La vanité au crâne et lampe à huile visible au musée sera présentée samedi 8 novembre dans la visite consacrée aux natures mortes des collections, rendez-vous à 14h30 !

 

Restauration d’un portrait d’après Callot

Ce portrait montre l’influence des gravures de Jacques Callot, rendu célèbre notamment par les Malheurs de la Guerre, une série de gravures montrant des exactions de soldats. Il est ici copié par un peintre anonyme français. Seul portrait en pied de la Collection, sa restauration va permettre d’intégrer cette œuvre conservée dans les réserves à la présentation de la peinture Grand Siècle.

PHOTO FRANCK BOUCOURT

MJA 66 COPIE D’UN PORTRAIT DE
LA NOBLESSE DE LORRAINE D’APRÈS
GRAVURE DE JACQUES CALLOT,
BOIS, 39 X 28cm

Le tableau Portrait d’après Jacques Collot observé par la restauratrice Juliette Mertens lors du bilan sanitaire des collections 2024

Jugé en péril lors du bilan sanitaire d’octobre 2024, son mauvais état est lié à un support malmené : la planche de bois originale sur laquelle est peint l’œuvre est doublée par une autre planche, collée à contrefil qui contraint la première, provoquant plusieurs fissures. La couche picturale est également en état très moyen, comportant des repeints et un vernis oxydé.

La gravure de Jacques Collot qui a inspiré l’œuvre de La Fère

Une peinture à redécouvrir courant 2026 au musée !