Derniers jours !
Vous avez encore jusque samedi pour découvrir le travail autour du livre d’artiste de Maria Desmée en collaboration avec des poètes, présenté au musée dans le cadre du Printemps des Poètes !
A bientôt au musée !
Site officiel | Un concentré d'art et d'histoire à découvrir !
Derniers jours !
Vous avez encore jusque samedi pour découvrir le travail autour du livre d’artiste de Maria Desmée en collaboration avec des poètes, présenté au musée dans le cadre du Printemps des Poètes !
A bientôt au musée !
Pour la Nuit des musées 2025, on vous invite à venir (re)découvrir fleurs et végétaux dans les œuvres du musée et également aller à la rencontre d’un art ancestral, l’ikebana, avec la plasticienne et professeur d’art floral Agnès Antoine.
Lors de cette soirée, Agnès Antoine est conviée à investir les salles du musée avec des compositions ikebana, qui entrent en résonnance avec les collections. Vous pourrez découvrir son travail en entrée gratuite exceptionnelle toute la soirée du 17 mai de 18h à 22h30.
Une visite autour de la symbolique de ses compositions, et également celles des peintures sera proposée à 19h puis 21h.
Pour ceux ayant envie d’aller plus loin, Agnès Antoine proposera également un atelier d’initiation à l’art floral japonais l’après-midi. Bénéficiant de places limitées, cet atelier est proposé au prix de 5€ au musée l’après-midi précédant la Nuit des musées, de 15 à 17h.
Infos pratiques :
17 mai 2025
-Atelier initiation à l’ikebana l’après-midi de 15 à 17h
Sur réservation uniquement auprès du musée au 03 23 56 71 91, places limitées, tarif 5 €
-Ouverture gratuite de 18 à 22h avec découverte de compositions Ikebana disposées dans le musée
-Visite guidée Symbolique des fleurs et végétaux à 19h et 21h
Le musée Jeanne d’Aboville est préteur, et c’est là une de ses grandes qualités !
A l’occasion de la réouverture du MUDO, le musée de l’Oise, fermé pour travaux, une exposition ambitieuse consacrée à la Renaissance va être proposée en plus d‘un nouveau parcours au sein du musée.
Le musée Jeanne d’Aboville de La Fère prête à cette occasion cinq peintures issues de ses collections italiennes, qui viennent illustrer le propos de l’exposition autour des nouveaux sujets investis par les artistes de la Renaissance, la représentation de la Sainte Famille et les débuts du Maniérisme, qui marque l’arrivée d’une nouvelle approche esthétique et la fin de la Renaissance classique.
Parmi les peintures prêtées, deux versions différentes du Mariage mystique de Sainte Catherine, respectivement par Biagio Pupini et Girolamo da Santa Croce, une grande allégorie de la Charité par l’atelier florentin de Salviati, une Sainte Famille par un maître anonyme surnommé le Maître du Tondo Campana. Ces quatre œuvres ont quitté leurs cimaises accompagnées d’une cinquième, cette fois issue des réserves du musée : une copie ancienne de Leonard de Vinci, représentant la Madone Benois, une Vierge à l’enfant dont l’original est aujourd’hui conservé au musée de Saint-Petersbourg.
Cette exposition sera à découvrir à partir du 22 mars au Musée de l’Oise à Beauvais. Et pas de panique, les murs du musée de La Fère ne vont pas rester vides, des inédits des réserves seront présentés, en attendant le retour des tableaux exposés à la fin de l’année.
A l’occasion du Printemps des Poètes qui met à l’honneur la pratique poétique, le musée Jeanne d’Aboville convie Maria Desmée, artiste plasticienne à vous faire découvrir son travail d’illustration de livres poétiques.
La vue d’une peinture déclenche la mise en mots de l’univers que le peintre donne à voir. Le livre d’artiste est quelque chose de complexe, car deux personnalités convergent vers la création d’un même objet.
Maria Desmée
A noter également : Maria Desmée a invité un poète à une rencontre avec le public pour découvrir l’exposition le 1er mars à 14h30.
Daniel Leuwers est un critique littéraire et poète français, il est l’initiateur du concept du livre pauvre.
Durée : 45mn, Entrée au musée : 4€
Le 15 février sera le dernier jour pour l’exposition “Des Collections révélées” dédiée aux restaurations menées sur les œuvres du musée depuis dix ans : à cette occasion le directeur du musée vous propose une ultime visite guidée consacrée à l’exposition, où seront évoquées les problématiques liées aux restaurations et les cas les plus spectaculaires de cette décennie.
Infos pratiques :
Visite Histoire(s) de restauration, l’ultime visite
15 février 2025 à 14h30, durée environ 45 mn
Entrée : 4€
Réservation possible auprès du musée au 03 23 56 71 91
A l’occasion d’une restauration effectuée sur place sur une copie ancienne de Léonard de Vinci représentant une Vierge à l’Enfant appelée la Madone Benois, le restaurateur Igor Kozak propose un temps d’échange et de démonstration sur les techniques de restauration employées pour permettre à un peinture ancienne de pouvoir être déplacée en vue d’une future exposition.
Le programme culturel 2025 du musée est disponible !
Vous pouvez le télécharger sur ci-dessous en cliquant sur l’affiche et découvrir ce que les Collections vous réservent pour la future année !
Au programme, deux expositions, des conférences, des visites-concerts… il y a en aura pour tous les goûts ! A bientôt au musée !
Après un séjour au musée des beaux-arts de Dijon, la Flagellation du Christ, attribué au Maître de la Crucifixion de Blaubeuren est revenu au musée. .
Ce tableau fait partie d’un polytyque dont deux autres panneaux se trouvent aujourd’hui au musée national de Stuttgart. Le maître qui l’a réalisé aurait travaillé sur le retable en question peu avant 1500.
Le dessin incisif contribue à donner une certaine dureté à l’ensemble, accompagné par des contrastes violents de couleurs entre les teintes claires et les sombres. L’allongement des formes et la recherche de pathétique évoque une influence de l’art des Pays-Bas septentrionaux.
La position du Christ reprend le contraposto antique (une attitude du corps humain où l’une des deux jambes porte le poids du corps, l’autre étant laissée libre et légèrement fléchie). Il y a une véritable recherche d’expression dans la manière de peindre les visages, renforçant l’atmosphère tragique de la scène.
Les 21 et 22 septembre 2024, la Ville de La Fère vous propose d’aller à la découverte de son patrimoine. Le musée Jeanne d’Aboville et l’église Saint Montain seront ouvert gratuitement durant le week-end des Journées Européennes du Patrimoine et des animations vous seront proposées !
Ouvert de 10h à 17h30 en continu sur le week-end des JEP
– Découverte de l’exposition Des Collections révélées
En continu tout le week-end suivant les horaires d’ouvertures du musée
Exposition thématique consacrée aux restaurations des œuvres du musée et au métier de restaurateur. Comparez les œuvres avant et après restauration à l’aide de votre smartphone !
– Visite guidée Histoire(s) de restaurations
Samedi et dimanche à 14h et 16h30
Le directeur du musée vous convie à une visite thématique sur les restaurations les plus importantes et les plus spectaculaires de ces dix dernières années. Durée : 30 mn environ
– Animation familiale L’art du détail
Samedi et dimanche à 11h et 15h30
Partez en famille à la découverte de quelques tableaux restaurés des collections avec des jeux d’observation. Durée : 20 mn environ
Entrée gratuite.
La réservation n’est pas nécessaire pour participer aux visites.
Renseignement auprès du musée au 03 23 56 71 91 ou musee-daboville@ville-lafere.fr
L’église Saint-Montain, classée aux monument historiques est un témoignage rare de la cohabitation d’une base romane du XIe siècle avec des éléments d’architecture datant de la première Renaissance française.
– Visite de l’église à l’aide d’un livret explicatif : suivez les numéros pour connaître tous les secrets de l’église, du passage des moines à la légende de Montain !
– Découverte du tableau restauré Saint Bonaventure : ce tableau de l’église n’était plus présenté depuis plus de trente ans, sa restauration a permis de le redécouvrir et même plus encore !
– Exposition Marie de Luxembourg, femme de la Renaissance : Femme de tête longtemps occultée au profit de figures masculines, cette exposition explore la vie et la personnalité de la Dame de La Fère pour mettre en valeur son influence politique à une époque tourmentée.
Giacomo Raibolini dit Giacomo Francia (Bologne, 1484 – 1557) est un peintre de l’école bolonaise membre de la famille d’artistes italiens des Francia. Spécialisé dans les tableaux de dévotion privée, il réalise de nombreuses variations autour du thème de la Vierge à l’enfant dont le tableau de La Fère est un bel exemple.
L’apport important et l’influence de Raphael à ce thème se ressentent par le langage idéalisé et serein qui se met en place. Jésus est représenté avec Jean-Baptiste enfant, un thème alors très populaire. Jean le Baptiste est le prophète qui a annoncé la venue de Jésus de Nazareth et qui l’a baptisé sur les bords du Jourdain, d’où son surnom. Les deux personnages sont conventionnellement représentés ensemble quand ils sont enfants car ils appartenaient à la même famille : une tradition fait de Marie la cousine d’Élisabeth, mère de Jean le Baptiste et leurs enfants seraient nés à quelques mois d’intervalle.
La représentation sous des traits enfantins n’empêche pas le peintre d’évoquer le destin des personnages, Jean-Baptiste est représenté déjà vêtu de son habit d’ascète qui se retirera dans le désert. Il est également représenté avec un autre de ses attributs : le bâton crucifère en roseau, évoquant à la fois la future Passion et la Crucifixion du Christ. Le doigt pointé vers son cousin Jésus renforce le message de l’objet. Jésus quant à lui, le visage tourné vers sa mère, réalise un geste de bénédiction, déjà conscient de son statut.
Ce panneau présentant plusieurs altérations a été confié à la restauratrice Florence Adam, qui va intervenir de concert avec la restauratrice spécialiste de supports bois Juliette Mertens. En effet l’arrière du panneau est parqueté, c’est à dire stabilisé par des lattes de bois ajoutée a posteriori et il est nécessaires d’intervenir sur ses lattes qui contraignent le bois original. Florence Adam va également réaliser un nettoyage et une consolidation de la couche picturale dont certaines parties sont fragilisées.
Ce tableau sera à redécouvrir en 2025, quand il aura retrouvé tout son éclat grâce aux travail des restauratrices. En attendant vous pouvez toujours découvrir au musée l’exposition des Collections révélées consacrée aux restaurations et aux restaurateurs !