
Un troupeau dans un paysage méridional avec le château Saint-Ange en arrière-plan
Jan Baptist Weenix (Amsterdam, 1621 – Haarzuilens, vers 1660)
Huile sur toile, 59x35cm
photo RMN / Benoit Touchard

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Un troupeau dans un paysage méridional avec le château Saint-Ange en arrière-plan
Jan Baptist Weenix (Amsterdam, 1621 – Haarzuilens, vers 1660)
Huile sur toile, 59x35cm
photo RMN / Benoit Touchard
Une œuvre représentant l’apôtre Pierre en repentance a quitté les réserves du musée pour être restauré au sein des ateliers des restaurateurs Juliette Mertens et Igor Kozak. Présentant plusieurs accident sur sa couche picturale et des faiblesses au niveau de son support, cette oeuvre sera visible au musée au deuxième semestre 2026.

Attribué d’abord à Ferdinand Bol sur la foi d’une fausse signature, l’œuvre est aujourd’hui anonyme, même si on la sait produite en Flandre ou en Hollande au XVIIe siècle. On reconnait facilement Saint Pierre aux clefs qui pendent à sa ceinture.


Portrait d’homme en cuirasse
huile sur toile, 28 x 21 cm
Artiste anonyme français du XVIIe siècle

Le Repas champêtre
toile, 137 x 106
François Octavien (vers 1682 – 1740)

La Nativité
bois, 72 x 48
Produit en Souabe vers 1490-1500
A retrouver lors de la visite consacrée aux nativités et adorations des mages au sein des Collections !

Le 20 novembre 1678, le peintre Karel Dujardin mourait à Venise.
Artiste accompli du Siècle d’Or hollandais, il est principalement connu pour ses paysages italianisants, mais a également réalisé des portraits et des gravures. Il commence la peinture auprès de son père, Guilliam Du Gardin, puis devient probablement l’élève de Nicolaes Berchem. Il entame ensuite des années de voyage, l’Italie autour de 1646, Lyon entre 1648 et 1649, Paris, où il se marie en 1650 puis revient en 1651 à Amsterdam, sa ville natale. Ces voyages lui permettent de développer sa technicité et ses paysages évoluent vers des compositions équilibrées.
L’œuvre de Karel Dujardin conservée au musée Jeanne d’Aboville est vraisemblablement réalisée à la fin de sa carrière lors de son ultime voyage en Italie, entrepris en 1675. Karel Dujardin embarque à Amsterdam, longe les côtes atlantiques et méditerranéennes avant de rejoindre Rome en 1678. Il réinvente son style, les teintes sont plus sombres, les bruns dominent la campagne romaine rehaussée par quelques touches de couleurs vives notamment sur les personnages. Il meurt à l’apogée de son art après avoir atteint Venise.

Il y a 347 ans naissait Coenraet Roepel (La Haye, 1678 – 1748), un peintre spécialiste de natures mortes dont le musée possède une étonnante vanité. Spécialiste principalement des fleurs, il a aussi peint des vues de sous-bois.
Selon Jan van Gool (peintre et biographe d’autres artistes du Siècle d’or), il était un jardinier passionné, ce qui le poussa à devenir l’élève de Constantijn Netscher afin de pouvoir peindre les fleurs et autres plantes de son jardin.
La vanité au crâne et lampe à huile visible au musée sera présentée samedi 8 novembre dans la visite consacrée aux natures mortes des collections, rendez-vous à 14h30 !

Le Marchand d’orviétan
Suiveur d’Etienne Jeaurat
France, XVIIIe siècle
Huile sur toile, inv. MJA 86
*L’orviétan est une préparation à base de miel et de poudre mystérieuse très prisée au XVIIIe siècle comme remède-miracle à tous les maux.

Retrouvez le musée sur le replay de France 3 Picardie dans l’émission 19/20 du 22 octobre ! Ce sera vers 4mn50. 😉