ANIMAL ! Cycle autour de la représentation animalière

Du 13 juin au 4 juillet
ANIMAL ! Cycle autour de la représentation animalière au musée Jeanne d’Aboville

-13 juin : visite guidée : les animaux de l’espace d’archéologie, dans le cadre des Journées Européennes de l’Archéologie
En partant des mammouths laineux jusqu’aux chats facétieux qui laissent leur empreintes dans l’Histoire, une visite à la rencontre des animaux des collections archéologiques.
14h30, durée : environ 30 minutes, réservation conseillée. Entrée 4 €

-20 juin : visite guidée : les animaux dans les peintures du musée Jeanne d’Aboville entre symbolisme et naturalisme
Les représentations animalières sont nombreuses dans les collections beaux-arts du musée : entre animaux domestiques, exotiques et fantastiques, les choix des artistes révèlent la complexité du rapport qui unit l’Homme à la faune dans les sociétés de l’époque moderne.
14h30, durée : environ 40 minutes, réservation conseillée. Entrée 4 €

-4 juillet : Bestiaire médiéval avec l’ensemble musical Arcambole
15h : Visite-concert au musée autour du bestiaire
Les musiciens de l’ensemble de musique médiévale Arcambole vont mettre en musique les représentations d’animaux visible dans les collections du musée lors d’une visite-concert inédite !
Sur réservation uniquement auprès du musée au 03 23 56 71 91 ou via musee-daboville@ville-lafere.fr, durée : environ 1h, entrée 5 €

Départ en restauration : Saint Pierre en prière sort de sa réserve !

Une œuvre représentant l’apôtre Pierre en repentance a quitté les réserves du musée pour être restauré au sein des ateliers des restaurateurs Juliette Mertens et Igor Kozak. Présentant plusieurs accident sur sa couche picturale et des faiblesses au niveau de son support, cette oeuvre sera visible au musée au deuxième semestre  2026.

PHOTO FRANCK BOUCOURT

Attribué d’abord à Ferdinand Bol sur la foi d’une fausse signature, l’œuvre est aujourd’hui anonyme, même si on la sait produite en Flandre ou en Hollande au XVIIe siècle. On reconnait facilement Saint Pierre aux clefs qui pendent à sa ceinture.

La mort à Venise pour Karel Dujardin

Le 20 novembre 1678, le peintre Karel Dujardin mourait à Venise.
Artiste accompli du Siècle d’Or hollandais, il est principalement connu pour ses paysages italianisants, mais a également réalisé des portraits et des gravures. Il commence la peinture auprès de son père, Guilliam Du Gardin, puis devient probablement l’élève de Nicolaes Berchem. Il entame ensuite des années de voyage, l’Italie autour de 1646, Lyon entre 1648 et 1649, Paris, où il se marie en 1650 puis revient en 1651 à Amsterdam, sa ville natale. Ces voyages lui permettent de développer sa technicité et ses paysages évoluent vers des compositions équilibrées.
L’œuvre de Karel Dujardin conservée au musée Jeanne d’Aboville est vraisemblablement réalisée à la fin de sa carrière lors de son ultime voyage en Italie, entrepris en 1675. Karel Dujardin embarque à Amsterdam, longe les côtes atlantiques et méditerranéennes avant de rejoindre Rome en 1678. Il réinvente son style, les teintes sont plus sombres, les bruns dominent la campagne romaine rehaussée par quelques touches de couleurs vives notamment sur les personnages. Il meurt à l’apogée de son art après avoir atteint Venise.

Anniversaire et vanité…

Vanité de Coenraet van Roepel

Il y a 347 ans naissait Coenraet Roepel (La Haye, 1678 – 1748), un peintre spécialiste de natures mortes dont le musée possède une étonnante vanité. Spécialiste principalement des fleurs, il a aussi peint des vues de sous-bois.
Selon Jan van Gool (peintre et biographe d’autres artistes du Siècle d’or), il était un jardinier passionné, ce qui le poussa à devenir l’élève de Constantijn Netscher afin de pouvoir peindre les fleurs et autres plantes de son jardin.
La vanité au crâne et lampe à huile visible au musée sera présentée samedi 8 novembre dans la visite consacrée aux natures mortes des collections, rendez-vous à 14h30 !